Home ACTUALITÉS Billet socialiste d’un Vendredi : Le couperet du silence et de l’inertie.*

Billet socialiste d’un Vendredi : Le couperet du silence et de l’inertie.*

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*Le 13 septembre 2024, un vendredi, je décidais de sortir de toutes plateformes ou groupes Whatsapp liés à la Coalition BBY. Cette sortie a occasionné une perception d’isolement que je vécus comme l’une des expériences les plus enrichissantes et clairvoyantes dans le compagnonnage et l’amitié politiques.Ce vendredi 18 septembre 2025, je vis encore la tristesse de voir que le Parti Socialiste continue de refuser d’assumer son identité propre et sa refondation loin des alliances, des coalitions et des grands ensembles qui, en définitive, constituent un leurre tant que le PS n’osera aller en Congrès après celui de 2014.En relisant la Charte du Militant, beaucoup peuvent valablement apprécier leur propre respect des engagements qu’implique l’appartenance au PS.De mon appréciation intime et sincère des sept (07) points que le PS devait, en retour, assurer à chaque militant-e, seul le 7ème, intitulé « le respect de sa liberté et de sa vie privée », est resté sauf. A chacun-e d’apprécier pour les 06 premiers points.*Je ne suis pas jeune, je ne m’en réclame pas, je ne le revendique pas !*Je m’exprime juste pour dire que *seule l’alternance générationnelle sauvera le PS. La refondation radicale et profonde constitue la voie de salut, la seule option, la seule alternative.*Senghor a formé une génération à partir de 1970 ; Abdou Diouf, peu ou prou, a assumé le choix sur Ousmane Tanor Dieng. Le mouvement est inéluctable.Autant en 1970 qu’à ce jour en 2025, *l’ancienne génération (de jeunes et de vieux) n’est plus apte à gérer le futur immédiat du Parti Socialiste.* Cette génération qui a cumulativement incarné le leadership, le visage et la parole du parti depuis 2000, n’a pas réussi à convaincre que le PS n’est plus réellement au pouvoir. Cette limite et ce déni de la réalité politique (pour avoir continué à fonctionner comme un parti d’élite, loin des bases et des masses militantes réelles) lui valent toutes les turbulences et tribulations d’aujourd’hui.Le plus lourd tribut, dont nous partageons tous la responsabilité politique, c’est que *cette génération (tous âges confondus) n’a pas généreusement pris le temps de (se)former et réellement eu le cœur pour partager et transférer le leadership socialiste.* Aujourd’hui, il ne reste du PS que le mythe et la nostalgie, les grands souvenirs et les regrets. Il ne reste que les querelles de personnes, de profils, de parcours…dans des regards inquisiteurs réciproques.*Je prie qu’un jour, les plus dignes héritiers d’un Socialisme sénégalais réconcilié avec les valeurs actuelles de progrès social et économique durables, reprennent le flambeau en réinventant le Parti Socialiste du Sénégal.* Vendredi Saint !Jumah Mubarak !*Stanislas NDIAYE* Rufisque 775424227

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